SIGNATURE DU 1ER CONTRAT D'AVENIR DANS LE SECTEUR MARCHAND DU TOURISME LE 04 JUIN 2013. Madame PIAT, gérante de l’Hôtel de l’Europe, établissement inscrit dans les démarches qualité Ressources Humaines, a signé le contrat avec Adèle, jeune réceptionniste

 

 

De passage dans la CREA le 4 juin dernier, Thierry REPENTIN, Ministre Délégué aux Affaires Européennes est venu encourager les jeunes bénéficiaires d’un Contrat Emploi d’Avenir en rappelant que « l’emploi des jeunes est la priorité nationale » et que l’Etat soutenait la création de 150 000 emplois d’avenir d’ici 2014.

 

Ce dispositif mis en place fin 2012 est ouvert au secteur marchand par des arrêtés préfectoraux qui en fixent les règles et par des conventions nationales signées avec des branches professionnelles.

 

En Haute-Normandie, l’arrêté préfectoral d’avril 2013 précise « sont éligibles à l’emploi d’avenir conclu dans le secteur marchand, les emplois relevant notamment des filières suivantes : économie d’énergie, énergie renouvelable, bâtiment, chimie, pharmacie, logistique, médico-social, agro-alimentaire, agriculture, services à la personne, économie sociale et solidaire… ».

 

Madame PIAT, gérante de l’Hôtel de l’Europe, établissement inscrit dans les démarches qualité Ressources Humaines, a signé le contrat avec Adèle, jeune réceptionniste de 21 ans en présence des présidents du Conseil Général et de la CREA.

 

Le chef d’entreprise doit offrir une grande capacité d’encadrement au jeune en l’accompagnant dans un programme de formation « ambitieux » qui doit être validé (diplôme, formation professionnelle, VAE….).

 

Sur un plan pratique, Pôle Emploi, les missions locales et cap emploi veilleront tout particulièrement au suivi et au maintien du jeune en entreprise. Ces organismes construiront avec le jeune et le tuteur en entreprise son parcours de formation. Un guide la formation est téléchargeable ainsi que les fiches techniques sur le site dédié : www.lesemploisdavenir.gouv.fr

 

Pour les employeurs, une aide de l’Etat est accordée sur la durée du contrat (variant de 1 an à 3 ans).

Pour l’embauche d’un temps complet d’un jeune de moins de 26 ans, peu ou pas diplômé, l’aide s’élève à 35 % de la rémunération brute mensuelle au niveau du SMIC.

 

Madame PIAT a précisé que cette aide de l’état lui permet d’embaucher Adèle à temps complet et non à temps partiel comme prévu initialement.

 

Gageons que cette démarche sera suivie par d’autres chefs d’entreprises dans les secteurs des CHR.